454 – Hygromètre d’Alluard
Cet appareil est constitué d’un réservoir parallélépipédique en laiton dont la face avant est dorée Cette face est encadrée par une lame en laiton doré qui ne la touche pas. Trois petits tubes coudés de cuivre traversent le couvercle. Les deux tubes inférieurs sont munis de robinets que l’on peut relier respectivement soit à un souflet soit à un aspirateur. Le troisième est muni d’un entonnoir pour introduire de l’éther. Une tubulure centrale laisse passer un thermomètre placé au milieu de l’éther ; un autre thermomètre donne la température ambiante. Principe : une fois le réservoir d’éther rempli, l’évaporation et le refroidissement de ce dernier est produit à l’aide d’un aspirateur lié à l’un des robinets (si l’expérimentation s’effectue en laboratoire). Pour l’utilisation en voyage, l’évaporation est produite par un petit soufflet relié à l’autre robinet. Lorsque l’air qui est en contact avec la surface du réservoir atteint la température où sa vapeur d’eau devient saturante, cette vapeur se dépose alors en buée ou rosée. Le thermomètre centrale donne le "point de rosée" et l’autre thermomètre la température ambiante. L’état hygrométrique de l’air est déterminé à l’aide de tables. La lame qui encadre la surface centrale sans la toucher permet en gardant le même éclat de mieux déterminer le dépôt de rosée par comparaison. (Catalogue "Physique impériale ", Cabinet de physique du lycée Guez de Balzac d’Angoulême, édité par l’Association de sauvegarde et d’étude des instruments scientifiques et techniques de l’enseignement, p. 95). inscription « 128 » sur le socle (diamètre 10.2) h 26, dans une boîte en bois
Inscriptions : 128
Cote : T4
Référence photos : PICT1440







